La lumière matinal s’étendait délicatement sur les toits d’Istanbul, mais dans l’atelier d’Elif, ce n’était pas la clarté qui guidait les déplacements. Le monde y vibrait par une autre alternative, via les reliefs, les consistances et les sons ténus du vacarme. Dès les premières heures chaque jour, les appels commençaient https://zionqcnwh.blogdiloz.com/33073919/le-prétexte-silencieux