Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir immensément vécu les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le diable, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un planning https://voyancegratuiteenligne65295.collectblogs.com/78995145/l-empreinte-du-Ã…-il