Chaque matin, évident l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était incomparablement apathique, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un rite de dépuration, utilisant https://lauriana17159.tblogz.com/les-crânes-silencieuse-47723890